OMS : L’aliénation parentale est liée à un problème de santé mentale, au diagnostic problème de relation "parent-enfant" et est indexée dans la CIM-11

  • Par jm2p
  • Le 01/06/2019
  • Commentaires (3)

Nous y sommes… !

L’aliénation parentale est bel et bien liée à un problème de santé mentale renvoyant au diagnostic "problème de relation "parent-enfant", l’aliénation parentale est officiellement indexée dans la CIM-11.

 

Les États membres de l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) ont définitivement adopté le 25 mai 2019 la onzième révision de la Classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes (CIM-11) qui fut proposée le 18 juin 2018. Elle entrera internationalement en vigueur dès le 1er janvier 2022.

 

Malgré les efforts de groupes idéologiques et politiques, incluant des groupuscules ultra-féministes, pour empêcher la version de la CIM-11 proposée depuis le 18 juin 2018 contenant à l’index de la classification le terme « aliénation parentale » en l’associant au code « QE52.0 » se rapportant aux pathologies relatives au problème de relation "parent-enfant", la validation est définitivement acquise.

 

L’O.M.S., devant les multiples apports et preuves scientifiques du monde entier, n’a donc pas cédé à la pression, ni aux vagues de désinformation et de fausses nouvelles relatives à l'aliénation parentale. L’aliénation parentale est donc enfin reconnue comme étant un problème de santé mentale et cette reconnaissance est bel et bien acquise.

Cette nouvelle classification a donc été établie et validée de manière transparente et sur la base de la collaboration internationale.

 

Déclaration de l’O.M.S. : « La CIM est le garant de l’identification des tendances dans le domaine de la santé et la pierre angulaire des statistiques à l’échelle mondiale et constitue la norme internationale en matière de notification des maladies et des problèmes de santé. Il s’agit de la classification standard des diagnostics à des fins cliniques et de recherche. La CIM sert à définir les maladies, les troubles, les traumatismes et les autres problèmes de santé connexes.

 

En outre, la CIM tient compte des facteurs qui influent sur la santé et des causes externes de mortalité et de morbidité, permettant d’avoir un aperçu global de chaque aspect de la vie susceptible d’avoir une influence sur la santé.

 

Il est essentiel de comprendre de quoi les personnes tombent malades et de quoi elles finissent par mourir pour établir les tendances relatives aux maladies et cartographier les épidémies, pour décider comment programmer les services de santé, pour allouer les fonds destinés à la santé et pour investir dans l’amélioration des thérapies et de la prévention. La CIM-11 est désormais adaptée à de multiples usages, notamment l’enregistrement des données cliniques, les soins de santé primaires, la sécurité des patients, la résistance aux antimicrobiens, l’allocation des ressources, le remboursement, la répartition des cas, outre les statistiques de mortalité et de morbidité.

 

La CIM-11 a été actualisée et adaptée aux réalités du XXIe siècle et tient compte des principales avancées de la science et de la médecine. Elle peut désormais être efficacement intégrée aux applications et aux systèmes d’information électroniques utilisés dans le domaine de la santé. Cette nouvelle version totalement électronique permet d’enregistrer plus de détails et elle est beaucoup plus facile à utiliser ; ce qui entraînera moins d’erreurs et de moindres coûts ; et rendra l’outil beaucoup plus accessible, en particulier dans les milieux à faibles ressources. »

 

Nous ne pouvons que féliciter toutes celles et tous ceux qui ont contribué à ce pas de géant, à commencer par le Professeur William BERNET du Département de Psychiatrie à l'Université de Médecine de Nashville aux Etats Unis et Président du Groupe International d'études sur l'aliénation parentale (PASG). On ne peut qu’être heureux de cette décision finale à laquelle l’Etat Français ne pourra davantage ignorer et jouer à la sourde oreille, à laquelle le Ministère de la Justice devra impérativement tenir compte et par conséquent rectifier auprès des Magistrats et professionnels de la justice, les inqualifiables prises de position (A l’époque véhiculées par Madame Laurence ROSSIGNOL, alors Ministre des Familles et que Madame Nicole BELLOUBET a suivies aveuglément alors que la version proposée de la CIM-11 venait d’être dévoilée depuis le 18 juin 2018, considérant à tort que l’aliénation parentale ne bénéficiait d’aucune reconnaissance scientifique).

 

L’association JM2P qui avait déjà réagi face à ces aberrations véhiculées l’été dernier par Madame Nicole BELLOUBET, Ministre de la Justice (Suite à sa réponse écrite en date du 12 juillet 2018, faisant suite à la question écrite n° 02674 publiée dans le J.O. du Sénat en date du 28/12/2017, provenant de Madame Laurence ROSSIGNOL, ancienne Ministre des Familles et aujourd’hui Sénatrice de l’Oise) et qui n’avait d’ailleurs pas daigné nous répondre, vient à nouveau d'intervenir auprès de cette dernière afin de demander d’apporter au plus vite les corrections qui s’imposent par rapport à ce qu’elle avait publié sur le site « Intranet » de la direction des affaires civiles et du sceau du Ministère de la Justice pour informer les magistrats du caractère controversé et non reconnu… !

Qu’on se le dise, que la France le sache : L’aliénation parentale est associée à un problème de santé mentale (Sous la codification « QE52.0 ») et cette reconnaissance ne peut être davantage ignorée.

 

Commentaires (3)

Romuald
  • 1. Romuald | 13/12/2019
L’aliénation parentale
Un concept jusqu’alors inconnu de ma part, mais dont je découvre avec effroi l’aberration.
L’aliénation parentale est l’action par laquelle le parent gardien cherche à diffamer, jusqu’à désavouer l’autre parent au regard de ses enfants.
Tout est mis en œuvre pour isoler et même exclure définitivement ce dernier.
Tous les coups sont ainsi permis : critiques et dénigrements incessants, allégations mensongères, et même dans certains cas comme le mien, le conditionnement par la répétition et l’invention de faux souvenirs que le parent gardien cherche à imprimer dans le cerveau de ses enfants.
Il faut l’avoir vécu pour le croire.
Je suis en train de vous parler de ce qu'est devenu ma vie.
Je suis un père à la dérive.
Un père qu'un système borgne et malentendant, ainsi qu'une mère de deux petites filles merveilleuses,
veulent jeter à la poubelle.
Je vis cette situation invraisemblable dans laquelle la mère de nos deux filles, a entrepris une croisade contre moi dans l'objectif de me couper définitivement de la présence de nos enfants.
Pour ce faire elle utilise toutes les possibilités que lui offre le système en passant par des allégations de violences physiques et psychologiques sur elle et sur nos filles.
Le système et les dispositifs saisis lui accorde une écoute incroyable, ce qui lui a permis d'amplifier ses actions.
Je n'ai pas vu mes filles depuis plus de deux mois et aujourd'hui j'ai saisi l'opportunité de déjeuner avec la plus grande en allant la chercher avant qu'elle ne mange à la cantine. J'ai encore découvert tout le travail d'aliénation et de sappe auquel se livre leur mère auprès d'elles. Elle a presque peur de moi et me dit qu'elle a des doutes car sa mère ne cesse de dire à tous autour d'elle que je suis violent. Elle pleure et ne cesse de me dire...je ne sais pas, il faut que je reparte à la cantine papa. Il faut que je demande à maman papa...
Quand elle finit par se calmer, nous passons un moment agréable et je retrouve quelque peu ma fille, mais maintenant la peur au creux de mon ventre de me quittera plus.
De retour à l'école, sa mère nous attendait, alertée par l'école ou le centre de loisir qui gère la cantine, alors que je suis détenteur comme elle de l'autorité parentale.
Elle fait un scandale en hurlant au secours et en disant que je l'agresse alors que je cherche à embrasser ma fille pour lui dire au revoir.
La scène se passe sous témoin.
Je suis désemparé, seul, et sans personne pour m'entendre et m'aider, car le système me voit comme un insecte nuisible dont il faut à tout prix se débarrasser au plus vite. Je ne trouve aucun espace d'écoute, ni personne pour m'aider.
J'ai écrit mon histoire, et elle s'étoffe tous les jours car les faits ne manquent pas.
Je dispose de preuve qui n'intéressent personne.
Mon ex conjointe a été jusqu'à produire une fausse demande d'audience présumée écrite de la main de notre fille.
Mais connaissant le phénomène, j'ai fait authentifié la pièce par un graphologue agréé par la cour de cassation.
Son verdict est sans appel. C'est un adulte qui a écrit le mot.
Le juge a balayé ma preuve d'un revers de main en me rétorquant que de toute façon elle n'entendra pas notre fille.
Est ce cela l'important ou plutôt le fait de mettre en lumière la tentative de manipulation d'un juge ????
Je suis choqué de constater à quel point elle se sent invincible.
Et par ailleurs, comment remettre en question ce sentiment quand tout un système l'épaule et jette de l'acide sur les plaies de mes enfants, ce faisant.
Je suis un de ces pères que notre système veut jeter à la poubelle !
Je ne sais où trouver de l'aide.
ortega
  • 2. ortega | 12/12/2019
Bonjour,

Les services sociaux ont connaissance et conscience de l'aliénation parentale. En tant que psychologue d'un conseil départemental, je m'efforce actuellement de faire reconnaître par un juge des Enfants ce souci : je rencontre les plus grandes difficultés...La situation est devenue tellement folle que notre service(social donc) demande le placement des enfants. Rien ne nous dit qu'on l'obtiendra...S'il vous plaît, terminez-en avec cette phrase cliché : "mais que font les services sociaux?"....!!!
Gaëlle
  • 3. Gaëlle | 16/08/2019
De 2001 à 2014, mon époux et ses deux fils ont été victimes d’un SAP orchestré par son ex épouse et ses ex beaux parents. Il n’a pu voir ses fils pendant 10 ans malgré la trentaine de procédures judiciaires, la condamnation à 3 mois de prison avec sursis de la mère et la mise en place d’une AEMO. Aujourd’hui, les relations avec son aîné de 28 ans n’ont jamais repris et celles avec son cadet de 25 ans sont très distendues. L’ex épouse est décédée en 2014 d’un cancer, laissant 2 orphelins de 19 et 22 ans. La bataille fut longue, rude et douloureuse. Tout le monde est grand perdant. Les rescapés sont tous des gueules cassées. Alors merci à tous ceux qui ont fait ce travail, merci à l’OMS et surtout que la justice et les services sociaux réagissent enfin !

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