OMS : L’aliénation parentale est liée à un problème de santé mentale, au diagnostic problème de relation "parent-enfant" et est indexée dans la CIM-11

  • Par jm2p
  • Le 01/06/2019
  • Commentaires (9)

Nous y sommes… !

L’aliénation parentale est bel et bien liée à un problème de santé mentale renvoyant au diagnostic "problème de relation "parent-enfant", l’aliénation parentale est officiellement indexée dans la CIM-11.

 

Les États membres de l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) ont définitivement adopté le 25 mai 2019 la onzième révision de la Classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes (CIM-11) qui fut proposée le 18 juin 2018. Elle entrera internationalement en vigueur dès le 1er janvier 2022.

 

Malgré les efforts de groupes idéologiques et politiques, incluant des groupuscules ultra-féministes, pour empêcher la version de la CIM-11 proposée depuis le 18 juin 2018 contenant à l’index de la classification le terme « aliénation parentale » en l’associant au code « QE52.0 » se rapportant aux pathologies relatives au problème de relation "parent-enfant", la validation est définitivement acquise.

 

L’O.M.S., devant les multiples apports et preuves scientifiques du monde entier, n’a donc pas cédé à la pression, ni aux vagues de désinformation et de fausses nouvelles relatives à l'aliénation parentale. L’aliénation parentale est donc enfin reconnue comme étant un problème de santé mentale et cette reconnaissance est bel et bien acquise.

Cette nouvelle classification a donc été établie et validée de manière transparente et sur la base de la collaboration internationale.

 

Déclaration de l’O.M.S. : « La CIM est le garant de l’identification des tendances dans le domaine de la santé et la pierre angulaire des statistiques à l’échelle mondiale et constitue la norme internationale en matière de notification des maladies et des problèmes de santé. Il s’agit de la classification standard des diagnostics à des fins cliniques et de recherche. La CIM sert à définir les maladies, les troubles, les traumatismes et les autres problèmes de santé connexes.

 

En outre, la CIM tient compte des facteurs qui influent sur la santé et des causes externes de mortalité et de morbidité, permettant d’avoir un aperçu global de chaque aspect de la vie susceptible d’avoir une influence sur la santé.

 

Il est essentiel de comprendre de quoi les personnes tombent malades et de quoi elles finissent par mourir pour établir les tendances relatives aux maladies et cartographier les épidémies, pour décider comment programmer les services de santé, pour allouer les fonds destinés à la santé et pour investir dans l’amélioration des thérapies et de la prévention. La CIM-11 est désormais adaptée à de multiples usages, notamment l’enregistrement des données cliniques, les soins de santé primaires, la sécurité des patients, la résistance aux antimicrobiens, l’allocation des ressources, le remboursement, la répartition des cas, outre les statistiques de mortalité et de morbidité.

 

La CIM-11 a été actualisée et adaptée aux réalités du XXIe siècle et tient compte des principales avancées de la science et de la médecine. Elle peut désormais être efficacement intégrée aux applications et aux systèmes d’information électroniques utilisés dans le domaine de la santé. Cette nouvelle version totalement électronique permet d’enregistrer plus de détails et elle est beaucoup plus facile à utiliser ; ce qui entraînera moins d’erreurs et de moindres coûts ; et rendra l’outil beaucoup plus accessible, en particulier dans les milieux à faibles ressources. »

 

Nous ne pouvons que féliciter toutes celles et tous ceux qui ont contribué à ce pas de géant, à commencer par le Professeur William BERNET du Département de Psychiatrie à l'Université de Médecine de Nashville aux Etats Unis et Président du Groupe International d'études sur l'aliénation parentale (PASG). On ne peut qu’être heureux de cette décision finale à laquelle l’Etat Français ne pourra davantage ignorer et jouer à la sourde oreille, à laquelle le Ministère de la Justice devra impérativement tenir compte et par conséquent rectifier auprès des Magistrats et professionnels de la justice, les inqualifiables prises de position (A l’époque véhiculées par Madame Laurence ROSSIGNOL, alors Ministre des Familles et que Madame Nicole BELLOUBET a suivies aveuglément alors que la version proposée de la CIM-11 venait d’être dévoilée depuis le 18 juin 2018, considérant à tort que l’aliénation parentale ne bénéficiait d’aucune reconnaissance scientifique).

 

L’association JM2P qui avait déjà réagi face à ces aberrations véhiculées l’été dernier par Madame Nicole BELLOUBET, Ministre de la Justice (Suite à sa réponse écrite en date du 12 juillet 2018, faisant suite à la question écrite n° 02674 publiée dans le J.O. du Sénat en date du 28/12/2017, provenant de Madame Laurence ROSSIGNOL, ancienne Ministre des Familles et aujourd’hui Sénatrice de l’Oise) et qui n’avait d’ailleurs pas daigné nous répondre, vient à nouveau d'intervenir auprès de cette dernière afin de demander d’apporter au plus vite les corrections qui s’imposent par rapport à ce qu’elle avait publié sur le site « Intranet » de la direction des affaires civiles et du sceau du Ministère de la Justice pour informer les magistrats du caractère controversé et non reconnu… !

Qu’on se le dise, que la France le sache : L’aliénation parentale est associée à un problème de santé mentale (Sous la codification « QE52.0 ») et cette reconnaissance ne peut être davantage ignorée.

 

Commentaires (9)

Eric
  • 1. Eric | 26/09/2020
En train de vivre la même horreur que de nombreux parents décrivent ici. Une enfant de 7 ans bientôt. Séparation alors qu’elle avait 2 ans. J’ai vécu du harcèlement psychologique quotidien de la part de mon ex. Une horreur pendant deux ans. Les psychologues que j’ai rencontré pour comprendre parlent de décompensation post-partum. Je me faisait insulter, humilier dès que j’approchais de la petite. Elle a voulu me mettre dehors, en me disant “tu as fait une fille, maintenant tu assumes, tu paies. Tu t’en vas et nous on reste ici”. Elle me demandais de payer les deux logements. Je lui ai suggéré de songer à retrouver un travail, d’ici six mois. Deux semaines plus tard, elle partait en enlevant la petite, que je n’ai pas vue pendant des semaines. Elle elle m’a accusé de violences conjugales. Je n’ai jamais levé la main sur qui que ce soit. Elle a fait faire des lettres délirantes à des “psychologues” qui ne m’ont jamais rencontré, à des associations de défense des femmes qui répétait ce qu’elle leur racontait en martelant “elle a été victime de violences”... alors qu’il n’y a rien. Pas un acte. Rien. Mais ça suffit pour distiller le doute. Je me suis fait rouler dessus par les JAF, à Marseille, qui ont systématiquement accordé toutes les demandes de la mère, ont refusé mes pièces pour prendre ce qu’elle argumentait en termes de revenus. Alors que j’avais perdu mon travail, suite à la dépression dans laquelle tout cela m’a entraîné, la juge a refusé de prendre en considération mon avis d’imposition et mes revenus réels, inventant un salaire de 50.000 EUR par an. Je n’ai jamais gagné ça. Jamais. La JAF, parce que la mère en a fait la demande, a en plus reporté à ma charge exclusive l’intégralité des frais de déplacement pour les contacts (alors que la mère a déménagé après l’enlèvement). Je suis écrasé par les dettes. La juge des enfants est intervenue à Marseille, suite à une première intervention des services sociaux (la mère commettant NRE sur NRE — plusieurs plaintes déposées, jamais aucune conséquence. Ça n’existe pas). Les premiers services sociaux ont déterminé que la maman posait gravement problème. Il ont soutenu ma demande d’AEMO auprès du juge des enfants. Le juge a ordonné un MJIE, confiee à la Sauvegarde 13. Et la l’horreur. Une directrice de service ouvertement hostile au père, une intervenante menteuse, brutale, qui me remet en cause devant ma fille, qui m’insulte, qui tente de manipuler la médiatrice pour lui demander de renoncer aux contacts avec ma fille. Un pédopsychiatre totalement incompétent, qui survole le dossier, préconise n’importe quoi. La situation empire drastiquement : on accompagne la mère pour détruire le père. Seule la psychologue, consciencieuse, finit par se rendre compte (en voyant les SMS d’insultes de la maman), que le récit victimaire de la maman ne tient pas la route. Elle comprend, au bout de six mois, la situation. Le rapport de MJIE est in montagne des saloperies déversées par l’intervenante, qui ne cherche qu’a masquer son comportement en inventant n’importe quoi (j’aurais menacé de venir mettre le feu au service !!! —- c’est totalement faux. La conversation téléphonique à laquelle l’intervenante fait référence s’est déroulée devant ma conjointe. Elle témoigne. Une plainte est déposée. Classée. L’omerta). Une AEMO est ordonnée. En plus d’un an la psychologue ne voit l’enfant que deux fois (deux dernières semaines de la mesure). La maman refusé tout, mais respecte les contacts un peu plus pendant ce temps. La psychologue du service constate que la maman fait tout pour détruire la relation père-fille. Toutes ses analyses mettent en lumière que la Sauvegarde 13 a fait n’importe quoi pendant la MJIE. La direction veut étouffer donc demande l’arrêt de l’AEMO, afin de se débarrasser du dossier. Psy et intervenant disent eux que l’AEMO doit continuer, en espérant que la juge imposera à la mère de collaborer. La direction de la Sauvegarde dépêche quelqu’un en audience pour museler la parole des équipes et exige l’arrêt de la mesure. La juge met fin à la mesure. Immédiatement, comme on le craignait, les NRE reprennent. L’enfer complet. Je ne vois plus ma fille. Dans tout ce processus, que ce soit auprès des JAF, du JE, des services sociaux, une seule constante : le mépris pour la relation père enfant, un refus complet du concept d’aliénation parentale (ou d’exclusion ou autre), une volonté d’humilier le Père constante, souvent teintée d’une agression incompréhensible. En 5 ans de procédures où je nais eu de cesse que de tenter de préserver les contacts avec ma fille, je me suis en fait rouler dessus par la justice, sans aucun motif. Rien. La justice est le bras armé de la maman. Mon ex a un problème. Elle ne peut pas concevoir que notre enfant puisse m’aimer. C’est un problème qui la regarde, que je lui souhaite de résoudre. Mais ce problème, quand il passe en justice, devient un cataclysme. La justice familiale dans les mains de quelqu’un comme ça, c’est une machine à tuer les pères. Littéralement. En 5 ans j’ai tout perdu. Je suis devenu un zombie. Ma personnalité a été réduite à néant. Je vis un syndrome post traumatique sans fin, le traumatisme des NRE se renouvelant constamment. Depuis 6 mois, je ne sors même plus. Ou si peu. Je vis dans un état de stress constant, de terreur sans fin. Je n’ai jamais fait quoi que ce soit de mal. Jamais fait de mal à personne. Mais ma vie est finie. Malgré toute les demandes à la justices, toutes les plaintes (toutes solidement motivées et documentées), il ne s’est rien passé. Personne n’a jamais lu, ni les JAF, ni les Procureurs. Ça n’existe pas, n’est même pas analysé. Tout ça est juste ignoré. Point. Un père est une option. Et les options finissent au bout d’une corde, dans l’indifférence générale et le brouhaha que seuls les papas pourraient être auteurs de violences. Ce n’est pas le cas : les mères sont parfois violentes, et la justice l’est totalement, de façon systémique.
Steph
  • 2. Steph | 07/09/2020
Bonjour,

Je suis étonné de voir vos commentaires qui semblent vouloir dire que les choses évoluent, je n'ai pas constaté ce changement pendant les nombreuses procédures que j'ai successivement faites ces 5 dernières années.

Selon mon expérience, je peux vous confirmer que les tribunaux belges font tout ce qu'ils peuvent pour ignorer complètement ce qu'est l'aliénation parentale. Même parmi les situations les plus caricaturales d'entre-elles, ils font semblant de ne rien comprendre et nient complètement ce nom, ils sont dans la complète inconscience de la tragédie qu'ils soutiennent.

La raison m’apparaît cependant très claire selon ce que j'ai beaucoup constaté, ils connaissent parfaitement cette maladie, car ils la cultivent largement depuis très longtemps.

Il y a un malheureusement grand profit à entretenir ces mécanismes destructeurs, qui profitent beaucoup à de nombreuses personnes, avocats, magistrats, organismes sensés encadrer les rencontres, services d'aide à la jeunesse.
Vous remarquerez qu'ils feront toujours tout ce qui est en leur pouvoir pour empêcher que des psychiatres ou psychologues compétents qui risquent d'apporter de vraies, saines et rapides solutions. Et par la même occasion de démontrer leur incompétence et leur inutilité dans ces situations qui n'ont rien à faire dans des tribunaux.
Ils inventeront n'importe quoi pour éviter de les faire intervenir, sous prétexte qu'il faut être volontaire pour une médiation, ou volontaire pour se faire soigner, qu'il est impossible de demander une expertise médicale dans le civil...

Ils ont même jusqu'a l'audace de distribuer des documents apparemment bienveillants sur les conciliations en début de procédure, afin d'avoir à éviter d'en parler (ils ne vous laisseront d'ailleurs pas en parler) et ne pas pouvoir dire qu'ils ne l'ont pas proposé.
J'ai du moi-même demander une conciliation par notaire agrée car le tribunal refusait d'entendre mes légitimes demandes, bien entendu dans les conditions de soutien à l'aliénation cela ne laisse aucune chance, la partie aliénante a simplement et directement refusé le dialogue.

Faire des affaires avec le malheur des gens ne devrait pas être permis, encore moins quand les droits et le bien-être d'enfants sont en jeu, pourtant c'est clairement ce qui se passe dans nos tribunaux en Belgique, au présent 2020.

Les personnes aliénantes sont des personnes qui souffrent, ce qu'ils leur faut n'est pas un avocat mais un médecin, un thérapeute. Les enfants ont juste besoin que nous répondions à leurs besoins vitaux, d'amour et de simplicité, de la part de leur deux parents, Comment expliquer que le gouvernement permet que de telles choses se passent officiellement, pourquoi fermer à ce point les yeux ?

J'ai décidé de me mettre de coté pour protéger mon enfant de ces attitudes, en laissant toujours la porte ouverte et montrer l'exemple de l'amour et de la patience, cela a bien entendu confirmé mon exclusion qui est plus que jamais totale, mais mon enfant saura que je l'aime et qu'elle pourra toujours compter sur moi si besoin.

Courage à tous ceux et celles qui subissent cette cruelle maladie qu'est l'aliénation parentale, dont certains parents souffrent aux dépends de leurs enfants, l'humanité finira par évoluer...
MAXIME
  • 3. MAXIME | 23/01/2020
bonjour tout le monde
pour commencer voila en résumer mon histoire
je suis papa d'un petit garçon et d'une petite fille qui on maintenant sept et six ans
en juillet 2014 j'ai prit la décision de nous séparer elle restait avec nous le temps de trouver un logement et une solution pour les enfants
en septembre 2014 j'ai été mit a la porte de mon domicile et accueilli par des coups de sa famille sans possibilité de voir mes enfants je ne les ai pas revu avant août 2015 suite a un jugement jaf
entre temps j'ai été convoquer pour une plainte de madame pour appels malveillants, juste pour des demande de nouvelles des enfants... donc j'ai plus rien envoyer car photo, empreinte, prise d’ADN, comme un criminel ça fait mal
pendant mon droit de visite je constate que les enfants sont très mal habillé vêtements sale trouer ...
sa sœur voulant être coiffeuse, essaye sur mon fils, des trous de partout , obliger de mettre un coup de tondeuse pour qu'il retrouve une coiffure descente et en plus je me fait engueuler de lui avoir couper les cheveux
en mars 2016 je dépose les enfants et sur le retour je reçoit un texto pour me dire qu'elle ne me passera plus les enfants
je ne reverrai plus mes enfants avant février 2018...
entre temps je reçoit une demande de jaf avec dedans des photos de mon fils rouer de coup photo en noir et blanc donc je voit surtout des zones d'ombres comme des bleu
j'ai déposer plainte pour non présentation d'enfants qui n'a absolument rien fait
février 2017 jaf je demande une enquête social et psychologique il y aura que l’enquête social d'accepter sans que je puisse revoir mes enfants entre temps
quelques jours après je suis convoquer a la brigade des mineurs pour les coup sur mon fils je suis finalement blanchi soulager mais inquiet pour mes enfants
novembre 2017 jaf la ou on dit que je m'en fou de mes enfants ...
janvier 2018 la décision est rendu visite médiatiser en gros un weekend sur deux je fait 30 heures de transports en commun pour faire Marseille Montargis aller et retour pour les voir 1H30 jusqu'en juillet 2018 très éprouvant déjà physiquement car très dur de ce reposer départ le vendredi a 20H45 retour dimanche a 19h les attente de transport dehors par tout temps le plus long 7H30 car transport a minuit trente mais psychologiquement car des que les enfants arrivaient en cœur c’était "pourquoi tu nous tape? pourquoi tu es méchant? tu n'es pas mon père "
et ben ça fait mal
pour les questions je leur disait je t'ai déjà frapper? j'ai déjà été méchant avec toi?
aucune réponse
pour tu n'est pas mon père je leur montrer simple les photos le jours de leurs naissance
et je voyait bien qu'ils réfléchissaient en silence
c'est triste que des photos de naissance les perturbes a cause qu'ils entendent que je ne suis pas leur père
car depuis la séparation ça fait le septième que je suis au courant de nouveau "papa" qu'ils ont et on dit que je les perturbe ...
les visites se passe de mieux en mieux
je demande a la directrice si on peut les prolonger en attendant un futur jugement elle me dit que c'est si madame veut je lui ai dit ben tant pis parce que ce n'est pas dans son intérêt que le lien père enfant ce reconstruise vu qu'elle veut le détruire
elle a essayer
elle a refuser
depuis juillet 2018 a aujourd'hui je n'ai pas revu mes enfants et a chaque fois je n'ai aucune nouvelle aussi
entre temps septembre 2018 convocation pour plainte pour viol de madame en plus des empreintes photos ADN, une journée en garde a vue la j'était désespéré au fond du trou
blanchi a nouveau
2019 je juge des enfants est saisie une enquête est lancer
décembre 2019 convocation pour plainte de madame pour viol encore mais la elle a changer les dates pour que ça soit plus crédibles blanchi encore
janvier 2020 convocation avec enquêtrice qui me dit que l’enquête sera jusqu’à avril voir deux mois de plus
quelques jours après je reçoit une convocation jaf pour mars 2020 alors que l’enquête ne sera pas fini ?!?!
qui dit que j'ai eu lors de mes visites médiatiser un comportement et des propos qui ont perturber de façon très importante les enfants
j'ai pu dire que leur mère était pas leur vraie mère , qu'il ne fallait pas obéir a son compagnon qu'il n’était pas leur père
je les aurai traiter de menteurs pour les coups et j'aurait dit que ça venait de leur mère
j'aurai aussi dit que ma fille était moche avec ces boucles d'oreilles
mon fils serait devenu violent a l’école cassant les jouets ... il aurait même des idées suicidaires après que je lui aurait dit que je pouvait me faire du mal ou mourir mais que je manquerait a personne
et que j'aurai cesser mes visites en juillet 2018
et elle réclame comme a chaque fois la garde exclusive des enfants et que je n'ai plus de droit dessus
quelques jours après elle vient a la maison elle me dit que elle sait même pas quoi faire vu que les enfants je ne les ai pas a part regarder le cadre de vie qu'elle a trouver super
suite au prochain épisode
LE COMBAT D'UN PERE / FACEBOOK
KAWKA
  • 4. KAWKA | 27/12/2019
Je tenais également à ajouter que j'ai pris contact avec de nombreuses associations en France, entre autres l'Acalpa ou SOS papa : je peux également affirmer que ces structures font beaucoup de vent, mais en 3 ans, je n'ai constaté aucune action concrète ni résultat mesurable ... au point que j'ai presque le sentiment que ces associations ne font que laisser croire qu'elles agissent, tout en laissant le système familial français se positionner en complice de l'aliénation parentale.
jm2p
  • jm2p | 27/12/2019
Notre association se bat au quotidien contre l'aliénation parentale. Et croyez-nous, nous mettons tout en œuvre pour que nos gouvernants prennent les mesures qui s'imposent, compte tenu de l’augmentation sans cesse grandissante du nombre des situations d’emprise et de manipulations mentales que peut exercer l’un des deux parents au détriment de l’autre afin de programmer leur enfant pour qu’il haïsse autant que possible cet autre parent (Par le biais du mensonge, de la calomnie, de la manipulation psychologique et de l’emprise, par le chantage, etc.), sans que cela ne soit justifié et le manque évident de moyens dans la loi actuelle du 4 mars 2002 à ce sujet, y compris la non-application lamentable de celle-ci. L’Etat a su, ces derniers mois, prendre des mesures pour tenter de mettre fin au non-paiement de la pension alimentaire, il devrait en être de même pour toutes les situations de non-représentation d’enfant et d’aliénation parentale. Car, il s’agit là aussi de délits. JM2P combat et lutte au quotidien et n'est aucunement complice de l'immobilisme de la France face à l'aliénation parentale, face à de tels abus psychologiques. Bien au contraire. Nous faisons avancer la cause autant que possible, cela prend du temps et nous n’avons pas de baguette magique pour tout régler immédiatement, mais nous mettons tout en oeuvre pour que l’aliénation parentale soit bel et bien prise en compte et combattue activement. Sur ces 12 derniers mois 5 de nos adhérents ont renoué le lien avec leur(s) enfant(s)… C’est encore trop peu, mais c’est encourageant.
KAWKA
  • 5. KAWKA | 27/12/2019
Papa de 2 filles qui ont aujourd'hui 12 et 14 ans, je comprend parfaitement la détresse de Romuald pour vivre depuis maintenant plus de 3 ans la même situation, avec un passage de 15 mois (oui vous lisez bien, 15 mois) sans aucun contact avec mes filles, et ce après 6 ans de garde alternée.
La Justice familiale française ne veut ni voir ni entendre le problème de l'aliénation parentale. Je peux même affirmer que certains tribunaux, dont celui de Colmar, sont activement complices, sans aucune conséquence.
Romuald
  • 6. Romuald | 13/12/2019
L’aliénation parentale
Un concept jusqu’alors inconnu de ma part, mais dont je découvre avec effroi l’aberration.
L’aliénation parentale est l’action par laquelle le parent gardien cherche à diffamer, jusqu’à désavouer l’autre parent au regard de ses enfants.
Tout est mis en œuvre pour isoler et même exclure définitivement ce dernier.
Tous les coups sont ainsi permis : critiques et dénigrements incessants, allégations mensongères, et même dans certains cas comme le mien, le conditionnement par la répétition et l’invention de faux souvenirs que le parent gardien cherche à imprimer dans le cerveau de ses enfants.
Il faut l’avoir vécu pour le croire.
Je suis en train de vous parler de ce qu'est devenu ma vie.
Je suis un père à la dérive.
Un père qu'un système borgne et malentendant, ainsi qu'une mère de deux petites filles merveilleuses,
veulent jeter à la poubelle.
Je vis cette situation invraisemblable dans laquelle la mère de nos deux filles, a entrepris une croisade contre moi dans l'objectif de me couper définitivement de la présence de nos enfants.
Pour ce faire elle utilise toutes les possibilités que lui offre le système en passant par des allégations de violences physiques et psychologiques sur elle et sur nos filles.
Le système et les dispositifs saisis lui accorde une écoute incroyable, ce qui lui a permis d'amplifier ses actions.
Je n'ai pas vu mes filles depuis plus de deux mois et aujourd'hui j'ai saisi l'opportunité de déjeuner avec la plus grande en allant la chercher avant qu'elle ne mange à la cantine. J'ai encore découvert tout le travail d'aliénation et de sappe auquel se livre leur mère auprès d'elles. Elle a presque peur de moi et me dit qu'elle a des doutes car sa mère ne cesse de dire à tous autour d'elle que je suis violent. Elle pleure et ne cesse de me dire...je ne sais pas, il faut que je reparte à la cantine papa. Il faut que je demande à maman papa...
Quand elle finit par se calmer, nous passons un moment agréable et je retrouve quelque peu ma fille, mais maintenant la peur au creux de mon ventre de me quittera plus.
De retour à l'école, sa mère nous attendait, alertée par l'école ou le centre de loisir qui gère la cantine, alors que je suis détenteur comme elle de l'autorité parentale.
Elle fait un scandale en hurlant au secours et en disant que je l'agresse alors que je cherche à embrasser ma fille pour lui dire au revoir.
La scène se passe sous témoin.
Je suis désemparé, seul, et sans personne pour m'entendre et m'aider, car le système me voit comme un insecte nuisible dont il faut à tout prix se débarrasser au plus vite. Je ne trouve aucun espace d'écoute, ni personne pour m'aider.
J'ai écrit mon histoire, et elle s'étoffe tous les jours car les faits ne manquent pas.
Je dispose de preuve qui n'intéressent personne.
Mon ex conjointe a été jusqu'à produire une fausse demande d'audience présumée écrite de la main de notre fille.
Mais connaissant le phénomène, j'ai fait authentifié la pièce par un graphologue agréé par la cour de cassation.
Son verdict est sans appel. C'est un adulte qui a écrit le mot.
Le juge a balayé ma preuve d'un revers de main en me rétorquant que de toute façon elle n'entendra pas notre fille.
Est ce cela l'important ou plutôt le fait de mettre en lumière la tentative de manipulation d'un juge ????
Je suis choqué de constater à quel point elle se sent invincible.
Et par ailleurs, comment remettre en question ce sentiment quand tout un système l'épaule et jette de l'acide sur les plaies de mes enfants, ce faisant.
Je suis un de ces pères que notre système veut jeter à la poubelle !
Je ne sais où trouver de l'aide.
ortega
  • 7. ortega | 12/12/2019
Bonjour,

Les services sociaux ont connaissance et conscience de l'aliénation parentale. En tant que psychologue d'un conseil départemental, je m'efforce actuellement de faire reconnaître par un juge des Enfants ce souci : je rencontre les plus grandes difficultés...La situation est devenue tellement folle que notre service(social donc) demande le placement des enfants. Rien ne nous dit qu'on l'obtiendra...S'il vous plaît, terminez-en avec cette phrase cliché : "mais que font les services sociaux?"....!!!
Gaëlle
  • 8. Gaëlle | 16/08/2019
De 2001 à 2014, mon époux et ses deux fils ont été victimes d’un SAP orchestré par son ex épouse et ses ex beaux parents. Il n’a pu voir ses fils pendant 10 ans malgré la trentaine de procédures judiciaires, la condamnation à 3 mois de prison avec sursis de la mère et la mise en place d’une AEMO. Aujourd’hui, les relations avec son aîné de 28 ans n’ont jamais repris et celles avec son cadet de 25 ans sont très distendues. L’ex épouse est décédée en 2014 d’un cancer, laissant 2 orphelins de 19 et 22 ans. La bataille fut longue, rude et douloureuse. Tout le monde est grand perdant. Les rescapés sont tous des gueules cassées. Alors merci à tous ceux qui ont fait ce travail, merci à l’OMS et surtout que la justice et les services sociaux réagissent enfin !

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