Les enquêtes de JM2P

► LES RÉPONSES ET ANALYSES SE RAPPORTANT AUX ENQUÊTES MENÉES PAR L'ASSOCIATION JM2P :

 

Voici donc les résultats de chacune d'entre elles :

1. Difficultés liées à la séparation conflictuelle, jugements non-respectés, manque de soutien conséquences observées sur les enfants, propositions et souhaits.

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2. Coûts liés à la séparation conflictuelle, durée des procédures, et les conséquences d’ordre médical (santé morale et physique) et sur le plan social pour les parents luttant pour leurs droits.

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3. Mieux cerner les procédures, les difficultés rencontrées (Médiations, expertises, mesures d’AEMO,…) et la réalité des faits vécus auprès des JAF (Juges aux Affaires Familiales) et des JE (Juges des Enfants).

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4. Mieux cerner les procédures, les difficultés rencontrées (Au TGI, à la Cour d’appel, en Cassation) et la réalité des faits vécus auprès de l’avocat, des avocats.

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5. Mieux cerner les non-représentations d'enfant et les difficultés rencontrées auprès des services de la Police Nationale et de la Gendarmerie, les faits vécus auprès d’eux.

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6. Le cas des Français résidant à l'étranger, leurs difficultés à faire respecter leurs droits, leurs enfants et la coparentalité en cas de séparation ou divorce.

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7. Mieux cerner les difficultés et les excpériences vécues auprès des travailleurs sociaux lors de vos procédures, comment vos droits sont-ils respectés ? + l'expertise (pédo)psychologique et/ou (pédo)psychiatrique.

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8. Le non-repect de la coparentalité et des jugements exécutoires lors de la période de confinement, à compter du 17 mars 2020 compte tenu de la crise sanitaire liée àla Covid-19.

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Le constat est là : 

En France, plus d’un million d'enfants (âgés de moins de 18 ans) ont totalement perdu le contact avec l’un de leurs 2 parents et plus de 2,5 millions d’enfants voient rarement l’un ou l’autre de leurs 2 parents (Pour plus des ⅔, leur père).

Face à une société en pleine mutation, où la famille est de plus en plus exposée, où les conflits s'accentuent et leur violence également, il est devenu impératif d’apporter des compléments non négligeables à la loi du 4 mars 2002 n° 2002-305 - relative à l'autorité parentale, mais pas que...

Les cinq enquêtes menées par l’association « J’aime mes 2 Parents », auprès de ses adhérent(e)s et de ses sympathisant(e)s, mettent clairement en évidence de nombreuses lacunes, de nombreux dysfonctionnements, mais aussi de sérieux manquements qui mettent en péril de plus en plus d’enfants, de parents et de familles.

Aujourd’hui, il manque visiblement à la loi du 4 mars 2002 tout un chapitre à consacrer aux séparations dites « hautement conflictuelles » venant affecter la vie de l’enfant et son équilibre psychoaffectif mais aussi face aux abus psychologiques majeurs subis en cas d’emprise et de manipulations mentales exercées par l’un des deux parents (Appelées « Aliénation parentale » dans de nombreux pays à travers le monde) afin de tout mettre en œuvre pour s’approprier l’enfant et « dégager », coûte que coûte, l’autre parent et même sa famille (A commencer par les grands-parents), de la vie de l’enfant.

Même si ces séparations « hautement conflictuelles » ne dépassent pas encore les 20% de l’ensemble des séparations annuelles enregistrées en France (> à 18% à ce jour), elles ont tout de même, clairement, doublé en moins de dix ans.

Non seulement la violence psychologique qu’elles engendrent n’a cessé de s’accentuer, mais les conséquences provoquées sur les enfants et sur les adultes injustement évincés, tous broyés et anéantis, développent de plus en plus de dégâts tant sur le plan de la santé physique et mentale, que sur le plan sociétal et social.

Il est donc non seulement urgent d’ajuster la loi mais il est tout aussi urgent de réformer le système judiciaire ; tout comme il est urgent de réformer également le système médical et social (Débloquer de réels budgets consacrés à la formation et au professionnalisme des divers intervenants, de réels budgets également attribués à la formation d’experts psychiatriques et/ou de psychologues, des moyens humains et financiers pour permettre une vraie prise en charge des victimes - enfants et adultes -, la mise en place de protocoles de collaboration et de travaux interdisciplinaires) et de prendre absolument en compte cette grandissante situation d'exclusion parentale issue de la manipulation et de l’emprise psychologiques et mentales, avant que les tragédies familiales, déjà bien trop nombreuses à ce jour, deviennent, plus encore, le quotidien de notre société et viennent sacrifier inexorablement des générations d’enfants et de familles.

Apparaissent également ce que l’on pourrait qualifier de non-applications de la loi en vigueur, de non respects de celle-ci.

Ainsi, à titre d’exemple, le délit dit de « non-représentation d'enfant », caractérisé par le fait de   « refuser indûment de représenter un enfant mineur à la personne qui est en droit de le réclamer » et que les services de Police et de Gendarmerie semblent prendre de plus en plus à la légère, refusant même d’enregistrer multiples plaintes pourtant amplement justifiées et légitimes aux yeux de la loi, n’est plus tolérable, tout comme le désintérêt, l’absence de toute réactivité, voire même le traitement par un simple mépris que représente un silence sans fin, de la part des Procureurs de la République ne peuvent être davantage admis.

Ces incriminations  imposent donc, et incontestablement dès lors que le parent injustement bloqué dans sa relation avec ses enfants ne représente aucun danger pour eux, le respect immédiat de la décision de justice exécutoire qui fixe la résidence de l'enfant chez un parent et le droit de visite et d'hébergement de l'autre, ou bien encore la résidence alternée. L’ensemble des services concernés sont supposés assurer, le respect du droit pour l'enfant d'entretenir des relations personnelles avec ses 2 parents, comme l’exige la loi et les conventions internationales, le respect et la protection à la vie familiale de chacune et chacun.

Aujourd’hui,  compte tenu de multiples lacunes et dysfonctionnement, compte tenu de la non-application des lois pourtant en vigueur, auxquels s’ajoute une absence de réflexion sur les situations d’exclusion, d’emprise mentale et de manipulations psychologiques sur l’enfant dans le cadre des séparations hautement conflictuelles et même le refus de certains à entendre la cause, y compris au sommet « suprême » de l’Etat, on ne peut qu’être profondément inquiet et cela pose aussi moult questions…

► Aujourd’hui, sommes-nous vraiment sur le chemin de l’apaisement des conflits familiaux liés à la séparation ? NON, BIEN AU CONTRAIRE !

► Sommes-nous sur le chemin de la protection et de l’aide apportées aux victimes de l’exclusion parentale, de l’aliénation parentale ? NON, ABSOLUMENT PAS !

► Sommes-nous sur le chemin qui permettra de limiter et de permettre la régression des dérives et déviances observées au sein de la société, mais aussi l’abaissement du nombre de drames et de tragédies familiales liés aux conflits de la séparation ?  NON, SÛREMENT PAS !

► Sommes-nous sur le chemin du « mieux », sur le chemin du respect de la coparentalité à toute épreuve, malgré la séparation ? NON, AUCUNEMENT À CE JOUR !

► Sommes-nous en France sur le chemin de l’application des lois en vigueur en matière de protection des droits fondamentaux à la vie familiale, des lois permettant de lutter contre la violation de ceux-ci. La réalité du terrain apporte la réponse : NON, NON et NON !

► Sommes-nous, chez-nous, en France, sur le chemin de l’exécution des règles et conventions universelles liées aux droits fondamentaux de l’Enfant et celles des droits de l’Homme (Respect de la vie familiale, respect de l’entretien de relations personnelles et de contacts directs de l’enfant avec ses deux parents, responsabilité commune des deux parents afin d’élever et d’assurer le développement de l’enfant) ? NON, TOUJOURS PAS !

Dans ces conditions, si rien n’est fait rapidement, quel sera l’avenir de la société, pour notre société, pour nos familles ?

Qu’attendent la FRANCE et ses institutions…?

Tous les éléments rapportés par le biais de ces enquêtes sous-entendent clairement la nécessité urgente d’une réforme à tous les étages du « système » et des moyens humains, pédagogiques et financiers appropriés, avec un travail essentiel interministériel, efficace et urgent, afin pallier aux carences, dysfonctionnements et lacunes de ce dit « système ».

Les méthodes de travail doivent être revues et adaptées à la réalité du terrain, en réelle interdisciplinarité, celle de la société d’aujourd’hui, des méthodes pour lesquelles une refonte des enseignements soit établie au plus vite à tous les secteurs (Les forces de Police et de Gendarmerie, le milieu juridique et judiciaire, le secteur médical, psychologique et psychiatrique, le secteur du social) afin de, non seulement répondre aux exigences de la vie réelle, mais aussi d’atteindre des niveaux de compétence et de respect des personnes, des victimes (Et en tout premier lieu les enfants trop souvent ignorés, aux droits malmenés, voire méprisés) devenus absolument indispensables dès aujourd’hui, à défaut d’hier !

Il y a péril en la demeure si rien n’est mis en place. Nous n’en sommes plus à l’époque de la prise de conscience, mais bel et bien à celle de l’action !

Nul n’a encore le droit, aujourd’hui, d'ignorer ces souffrances, ces drames, ces tragédies qui se jouent inexorablement au quotidien, qui affectent de plus en plus d'enfants, mais aussi d'adultes injustement écartés, devenant clairement, les uns et les autres, des « oubliés de la République ».

Ne l’oublions pas, tous ces êtres « fracassés », à commencer par les enfants, les adolescents,  nos enfants, nos adolescents, victimes actuelles de l’aliénation parentale, de l’exclusion parentale, seront bel et bien les adultes, nos adultes, de demain et c’est bel et bien à eux, que reviendra aussi la gestion future du pays…

 

En quarante ans le divorce par consentement mutuel n a pas conquis toute la france

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