Opération "DROITS DE L'ENFANT 20/11"

Un peu d'histoire...

► En 1995, l’Assemblée Nationale a décidé d’inscrire au calendrier national le 20 novembre comme étant la « Journée Mondiale de la défense et de promotion des droits de l'enfant » célébrant du même coup la convention internationale des droits de l'enfant adoptée le 20 novembre 1989 rappelant parmi ses 54 articles :

L’article 9 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant : « Les États parties respectent le droit de l'enfant séparé de ses deux parents ou de l'un d'eux d'entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents, sauf si cela est contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant ».

L’article 18 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant : « Les États parties s'emploient de leur mieux à assurer la reconnaissance du principe selon lequel les deux parents ont une responsabilité commune pour ce qui est d'élever l'enfant et d'assurer son développement ».

► La France fut parmi les tous premiers pays européens a avoir ratifié la Convention relative aux droits de l'enfant. En France, ce traité international est entré en vigueur dès le 2 septembre 1990.

Aujourd'hui encore, un certain nombre de pays n'a pas mis en application ce traité (malgré signature).

Par exemple : Les USA, la Somalie. (Source Wikipédia)

 

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Lorsque l'on pense aux droits des enfants bafoués, on pense immédiatement aux pays pauvres, aux pays en guerre, aux pays dévastés par de multiples catastrophes naturelles ou autres. Et pourtant, à travers la terre entière les enfants et leurs droits se trouvent confrontés à de multiples violations. La France n'y échappe donc pas : la pauvreté, le harcèlement, les possibles exploitations, la maltraitance,..., Hélas !

Mais s'il y a bel et bien un secteur où les droits de l'enfant peuvent être quotidiennement bafoués sans que cela n'émeuve, malheureusement les pouvoirs publics, c'est le nombre grandissant des enfants et adolescents qui, compte tenu d'une justice trop souvent désœuvrée, sclérosée, manquant de formation et de moyens sacrifie des milliers d'enfants pris dans la tourmente du divorce de leurs parents. Plus les divorces ou les séparations parentales apparaissent conflictuelles, plus les enfants ou adolescents pris en otages trouvent leurs droits bafoués.

 

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En 2018, l'Association "J'aime mes 2 Parents" sensibilise, autant que possible, notre cause et celle des enfants injustement devenus orphelins de mère ou de père, en toute impunité, auprès des médias, de l'ONU (Haut Commissariat aux droits de l'Homme), de l'UNICEF et du Défenseur des Droits. La France oublie qu'elle bafoue les droits fondamentaux de l'enfant en cas de séparation conflictuelle des parents pouvant entraîner en toute impunité l'exclusion de l'un des 2 parents dans la vie de l'enfant. En effet, plus de 920.000 enfants ne voient plus l'un de leurs 2 parents. Empêcher les violences psychologiques pouvant être infligées aux enfants lors de séparations conflictuelles (Emprise, manipulation et mensonges afin de s'accaparer les enfants et de faire en sorte qu'ils rejettent petit à petit l'autre parent), doit être une action essentielle, or la France se tait, sa justice n'est pas ou n'est plus capable de réagir et d'agir, faute de moyens et de formations. Cela ne peut plus être toléré. Chaque enfant a droit et a besoin de ses deux parents, de ses racines maternelles autant que paternelles.

Il est plus que temps de rappeler haut et fort auprès du Gouvernement Français et de la Présidence Française que :

 

    CHAQUE ENFANT A LE DROIT DE VIVRE ET DE COMMUNIQUER AVEC SES DEUX PARENTS.

 

   CHAQUE ENFANT A LE DROIT DE COMMUNIQUER TANT AVEC SES ASCENDANTS MATERNELS QUE SES ASCENDANTS PATERNELS.

 

   CHAQUE ENFANT AIME INDEPENDAMMENT SES DEUX PARENTS ET DOIT DONC POUVOIR LES AIMER LIBREMENT ET INDEPENDAMMENT.

 

    CHAQUE ENFANT A BESOIN DE SES DEUX PARENTS. AUCUN ENFANT N’A ET NE DOIT DIVORCER DE L’UN DE SES DEUX PARENTS.

 

   LE DROIT À LA VIE FAMILIALE EST UN DROIT FONDAMENTAL À CHACUN, À COMMENCER POUR L’ENFANT (Art.8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme).

 

   TOUTE EMPRISE ET MANIPULATION MENTALES ÉXERCÉES SUR L’ENFANT AFIN DE L’ÉCARTER DE L’UN DE SES DEUX PARENTS EST UN DÉLIT, UN ABUS PSYCHOLOGIQUE GRAVE.

 

   TOUT DOIT ÊTRE MIS EN ŒUVRE POUR APPLIQUER L’ENSEMBLE DE CES PRINCIPES.

 

Si ces principes ne sont ni appliqués, ni même respectés, comment ne pas comprendre que tant de jeunes ayant perdu leurs repères familiaux, ou bien étant enchaînés par l’emprise psychologique liée au conflit parental, ou encore livrés à eux-mêmes, glissent inexorablement vers la dangereuse pente pouvant alors les mener à toutes sortes de déviances et de dérives, engendrer l’effondrement de leur santé physique ou sinon l’écroulement de leur santé morale et la dépression, pouvant possiblement, dans les pires cas, les pousser au renoncement à la vie car la famille n’est plus ? Halte au massacre !

 

La France joue beaucoup trop à ce que l'on appelle "la politique de l’autruche", celle du déni et laisse ainsi sacrifier des milliers d’enfants chaque année, mais aussi collatéralement l’un des deux parents et les autres membres de la famille maternelle ou paternelle.

Les enfants sont de plus en plus ignorés, les expertises psychologiques non-assurées, l’accompagnement et l’écoute des enfants non-effectués ou mal assurés, et ainsi, des phénomènes d’emprise peuvent s’installer en toute quiétude et en toute impunité. Les « professionnels » ne sont pas formés face à l’ampleur des conflits qui se jouent et l’enfant se retrouve en première ligne victime de tout un système qui risque de tomber assurément en pleine décadence et dans lequel il disparaît.

L’aliénation parentale (concept qui a fait coulé beaucoup d’encre) existe bel et bien quel que soit le nom que l’on veut lui donner. D’ailleurs, l’Organisation Mondiale de la Santé qui préparait la publication de la version anglophone de la 11ème classification mondiale des maladies (La CIM-11) l’a fait paraître le 18 juin dernier. Et dans cette publication, l’aliénation parentale est bel et bien incluse dans l'index des termes se rattachant à la CIM-11 (ICD-11 en anglais) sous le code « QE52.0 » se rapportant aux pathologies relatives au « problème de relation "parent-enfant" ». Les termes « aliénation parentale » y sont bel et bien intégrés noir sur blanc !

Là encore, la France s’en moque éperdument contrairement à d’autres pays européens qui ont pris conscience de l’urgence de protéger l’enfant face à de tels abus psychologiques (abus reconnus aujourd’hui par l’APA – Association américaine des psychologues / psychiatres) et qui ont pris conscience de l’importance pour l’enfant de maintenir, coûte que coûte le lien avec ses ascendants, qu’ils soient maternels ou paternels malgré la séparation des parents. L’enfant a besoin de ses 2 parents, de ses racines, de son patrimoine tant maternel que paternel.

Or, aujourd’hui la France méprise totalement cette importance et même celle de l’enfant. Face au conflit de la séparation auquel les enfants n’ont en aucun cas à y être mêlés, combien de milliers d’entre eux se sentent soudainement abandonnés par l’un de leurs deux parents alors qu’en réalité ils ne le sont pas, mais en fait ils sont tout bonnement écartés injustement et illégalement, manipulés ou bien encore dominés par une emprise psychologique délétère ? Combien de milliers d’entre eux se trouvent exposés et subissent des décisions émanant d’une justice incapable de protéger le principe de la coparentalité et le droits fondamentaux de l’enfant ? Or, les pouvoirs publics n’apportent aucun remède et cherchent même à ignorer ces situations de plus en plus nombreuses !

Rappelons-le, plus de 920.000 enfants, à ce jour, en France, ne voient plus l’un de leurs 2 parents ! CELA SUFFIT !

Dans ces conditions, une opération sur l'Elysée est également menée puisque malgré la loi du 4 mars 2002 relative à l’autorité parentale, inscrivant le principe que la séparation des parents est sans incidence sur les règles de dévolution de l’exercice de l’autorité parentale, que l'enfant doit pouvoir maintenir des liens avec ses ascendants, tant maternels que paternels (à commencer avec leurs deux parents), que l’obligation aux deux parents est de maintenir des relations personnelles avec leurs et que l’obligation de respecter les liens personnels existant entre les enfants et l’autre parent est de rigueur, l'exclusion parentale (à laquelle l'aliénation parentale s'installe) se développe sans relâche et augmente considérablement compte tenu de la progression dramatique des séparations et des divorces conflictuels représentant, alors, une violence psychologique inadmissible à laquelle la justice est incapable de faire face et, dans la plupart des cas, incapable d’y remédier, voire même d’y mettre un frein, faute de moyens, de formation, de personnels adaptés, de professionnels capables d’intervenir correctement,....

 

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Face à nos multiples interventions, l'Elysée a gardé le silence face à ces milliers de drames qui se jouent. 

Or, comme le déclarait le dramaturge et auteur irlandais George Bernard Shaw : « Le silence est l'expression la plus parfaite du mépris. » Pourquoi devrions-nous subir encore et encore ce silence, mais aussi une exclusion parentale imposée, une aliénation parentale inhumaine parce que l’un des deux parents l’a décidé tyranniquement, qui plus est, en toute illégalité, en toute impunité ? Pourquoi tolérer, voire cautionner de tels abus à commencer pour les enfants eux-mêmes ? Pourquoi accepter que les lois, textes et conventions restent bafouées au quotidien ? 

 

C’est pourquoi nous avons décidé, individuellement, d’adresser au Président de la République la lettre proposée (fichier ci-dessous) et que nous invitons chaque lecteur de ce site à en faire de même.  Il n'y a pas de date limite à cette opération lancée en ce mois de novembre 2018. Envoyez cette lettre complétée (Nom, adresse, date et signature) au Président de la République. Demandez aux autres membres de vos familles subissant collatéralement l’exclusion et les dégâts de l’aliénation parentale, d’en faire autant. Même vos amis, vos collègues peuvent être intéressés et peuvent aussi agir de leur côté. Plus nous serons nombreux, plus les courriers afflueront à l’Elysée et plus nous aurons une chance de faire prendre conscience de l’urgence d’agir et de prendre les mesures qui s’imposent pour lutter efficacement contre l’exclusion parentale / l’aliénation parentale.

 

Lettre commune a m emmanuel macron president de la republique 2018Lettre commune a m emmanuel macron president de la republique 2018 (385.39 Ko)

 

Affiche - message de l'opération.

20 novembre 2018 annonce jm2p journee de l enfant

L'Opération "DROITS DE L'ENFANT 20/11/2018" DANS LES MEDIAS...

LA VOIX DU NORD - Samedi 17 novembre 2018 :

Vdn 17 11 2018

C-NEWS MATIN - Mardi 20 novembre 2018 :

 
Cnews matin 20 11 2018
 
GRAND-LILLE TV - Mardi 20 novembre 2018 :
 
 
 
LA VOIX DU NORD et NORD ECLAIR - Mardi 20 novembre 2018 :
 
Vdn 20 11 2018
 
LA VOIX DU NORD et NORD ECLAIR - Mercredi 21 novembre 2018 :
 
Vdn 21 1102018

Distributions de tracts en Nord-Pas-de-Calais...

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L'enfant doit être respecté et doit pouvoir vivre auprès de ses parents et il n’a en aucun cas à s’en séparer malgré le divorce des parents. L’enfant doit demeurer au centre des priorités, il doit écouté, aidé et protégé de tous les abus orchestrés pour tenter de lui faire perdre le lien avec l'un de ses parents, et protégé de tout abus psychologique que représente l'emprise, les manipulations mentales et l'aliénation parentale. Les familles frappées par de telles situations doivent être reconnues comme étant des victimes. 

 

 

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