Les Présidentielles de 2027 : "JM2P" fera entendre sa voix...

L'association fera tout son possible pour jouer un rôle dans la campagne des présidentielles afin que la cause que nous défendons soit enfin prise en compte. 

De par le teneur de plus en plus grave, voire virulente, que peut prendre le conflit parental lors de la séparation, les enfants se trouvent davantage exposés à des dangers majeurs vis-à-vis de leur intérêt, mais aussi et surtout au niveau même de leur équilibre psychoaffectif et de l'harmonisation de leur développement. De plus la famille, les familles deviennent plus que fragilisées. 

Nous sommes confrontés, aujourd'hui plus qu'hier et plus encore qu'avant-hier à une intransigeance, voire même à une forme de radicalisation au sein de conflits parentaux qui entraînent alors ce que l'on qualifie globalement d'exclusion parentale (ou d'aliénation parentale pour reprendre le terme anglo-saxon, un terme pas toujours bien compris en France et au sein même d'un certain nombre de nos institutions et/ou d'interlocuteurs). Certes, la terminologie d'"aliénation parentale" n'est toujours pas officiellement écrit noir sur blanc dans le manuel Américain de Définition et de Classification des maladies et troubles psychiatriques, mais il le deviendra car ses symptômes y apparaissent déjà tout comme l'abus psychologique sur l'enfant. Or, l'aliénation parentale est bel et bien un abus psychologique de plus en plus reconnu par le monde médical  et celui du judiciaire à travers le monde.

A propos des classifications internationales, si le terme aliénation parentale n'apparaît pas, noir sur blanc, c'est qu'il n'est pas nécessaire en tant que tel, et ce afin d'éviter également des polémiques souvent stériles, depuis des années, quant au terme employé.

Mais, aussi bien dans le DSM-5 (Classification des maladies mentales), que dans la CIM-11 (Classification internationale des maladies) parue le 1er janvier 2022, l'aliénation parentale s'apparente clairement aux pathologies relatives au problème de relation « parent-enfant ».

Et si l'O.M.S. (Organisation mondiale de la santé) avait validé dans un premier temps le terme « aliénation parentale » dans son index, renvoyant celui-ci aux pathologies relatives au problème de relation « parent-enfant » (Sous la codification « QE52.0 »), elle est venue considérer, compte tenu, là encore, de polémiques trop souvent oiseuses, que le terme se rapportait davantage au domaine judiciaire qu'à celui du vocabulaire médical et que par conséquent les pathologies relatives au problème de relation « parent-enfant » et leurs descriptifs suffisaient à eux-mêmes.

La France n'a plus le droit de fermer les yeux face à de tels abus psychologiques, ravageurs et qui ne cessent, hélas, de croître au fil des ans, laissant ainsi une jeunesse en perte de repères au risque de voir se développer une violentisation de celle-ci. Un nombre grandissant de pays européens ont, d'ores et déjà, pris des mesures, accompagnant les victimes, enfants et adultes concernés, préservant autant que possible le droit fondamental à la vie familiale et le protection des victimes face aux violences, y compris psychologiques. La France n'a plus le droit de se voiler la face et l'urgence d'agir est bel et bien là. JM2P n'hésitera pas à le rappeler, à la marteler. Le droit fondamental à la vie familiale est incontournable !

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