25 AVRIL 2026 : 1 ENFANT = 2 PARENTS
Tout enfant a besoin de ses 2 parents et la séparation parentale ne devrait jamais influer sur cet état de fait. C'est aux adultes de s'organiser pour respecter cette fondamentale réalité. Chercher à bloquer la relation d'un enfant avec l'un de ses deux parents s'apparente incontestablement à une réelle violence psychologique infligée, aux conséquences risquées et plus encore lorsque le parent ciblé fait l'objet d'une véritable campagne de dénigrement et de viles calomnies aux yeux de l'enfant. Travaillant depuis plus de quarante ans sur les violences psychologiques, la psychiatre et psychothérapeute familiale, Marie-France HIRIGOYEN, explique clairement que les ressorts de l’emprise psychologique détruisent les capacités psychiques des victimes et les enferment dans une relation dont elles ont de plus en plus de mal à s’en sortir sans la moindre intervention efficace et professionnelle.
Ainsi, la violence psychologique attaque la personne dans son intégrité, sa santé psychique et physique. Cela rend « malade » par le biais du stress ou d'attaques émotionnelles.
C'est alors une atteinte à la dignité et à l'image de soi (En pleine construction durant l'enfance et l'adolescence) qui s’installe au fil du temps
En effet, une personne victime de violence psychologique va avoir une baisse d'estime de soi, va déprimer, avoir des troubles anxieux ou métaboliques et devenir dangereux. Et bien pire encore selon l’âge de la victime… Elle rappelle également que « la violence psychologique peut être plus néfaste que la violence physique, elle peut détruire bien plus une personne et laisser des traumas plus importants. »
L'affiche de l'opération 2026 :
Le samedi 25 avril 2026, c'est la 21ème journée internationale contre l’exclusion parentale, contre la désaffection parentale (ou contre l'aliénation parentale, suivant l'expression anglo-saxonne) et pour la sauvegarde du lien parental, du lien familial.
Ainsi, cette journée fédère d'ores et déjà plus d'une cinquantaine de pays à travers le monde, entraînant de nombreuses actions qui sont ainsi planifiées et même coordonnées, d'un continent à l'autre.
Il ne s'agit plus simplement de dénoncer les violences psychologiques infligées aux enfants lorsque, au cœur même de la séparation parentale ultra-conflictuelle de leurs parents, l'un des deux s'ingénie alors à les manipuler avec opiniâtreté et même jusqu’auboutisme, afin de leur faire rejeter l’autre parent ciblé, qu’il soit la mère ou sinon le père, en cherchant, de plus, à exclure également, le plus souvent, les autres membres familiaux de ce parent ciblé, même si ce dernier n'a jamais commis quoi que ce soit de reprochable, bien au contraire… Dans ces conditions, c'est indéniablement la moitié du patrimoine de ces enfants-là qui se trouve alors amputé, la moitié de leurs racines dépouillée...
Il s'agit donc de convaincre l'Etat et ses services, les législateurs et les décideurs, d'arrêter enfin le massacre, de mettre un terme à ces situations d'exclusion parentale et familiale imposées en toute illégalité et inhumanité, au mépris le plus absolu du droit fondamental à la vie familiale, que chaque être humain est pourtant en droit de bénéficier, d'où l'immense importance d'agir en conséquence et de mettre un terme à de tels abus psychologiques subis par ces enfants victimes, en dépit des lois et des conventions existantes, d'y remédier enfin et, dès maintenant, d'entreprendre une vaste campagne de prévention.
Toutes les violences endurées par les enfants, quelles qu’elles soient, doivent absolument être combattues et non uniquement que certaines d'entre elles, laissant ainsi passer sous silence d’autres violences éprouvées, pourtant extrêmement dommageables et même redoutables. De plus, nul n’est en droit d’ignorer les légitimes déclarations répétées de Madame Marie-France HIRIGOYEN, éminente psychiatre et psychothérapeute familiale : « La violence psychologique peut être plus néfaste que la violence physique, elle peut détruire bien plus une personne et laisser des traumas plus importants. »
Pour la France, ce samedi 25 avril 2026, une action est donc organisée à Lille sera menée par l'association « J'aime mes 2 Parents » :
A LILLE, une vaste distribution de tracts sera donc tenue afin de sensibiliser plusieurs centaines de passants, avec des journalistes s’ils viennent, de converser avec eux tous, de témoigner, d’échanger à propos de l’exclusion parentale, de l’instrumentalisation des enfants et de l’emprise psychologique qui frappent un nombre important de citoyens, adules et enfants, devenus victimes de violences psychologiques et d’abus, compte tenu de la séparation parentale hautement conflictuelle ; un nombre qui, malheureusement, n’a cessé d’augmenter ces vingt dernières années tout comme la conflictualité croissante lors de la séparation parentale et de l’absence de professionnalisme, d’écoute et d’un manque évident, dans bien des cas, d’objectivité et d’équité de la part du système judiciaire familial, mais aussi de nombreux services gravitant autour, à commencer par des travailleurs sociaux, des soignants et experts,…, en raison de moyens insuffisants et de formations inadaptées.
Qu’attend encore l’Etat pour enfin prendre ses responsabilités et intervenir afin pour combattre activement ces situations, à la fois illégales, discriminatoires et néfastes au bon fonctionnement de la société et tout particulièrement sa jeunesse, mais aussi et avant tout inhumaines ?
Et, n’oublions jamais que chaque enfant doit être protégé dans son droit, afin de lui permettre d’entretenir et maintenir des relations personnelles avec ses ascendants, tant maternels que paternels, et ne plus subir le moindre abus psychologique afin de l’en dissuader et/ou de l’en empêcher formellement.
Chaque parent, chaque enfant, doit pouvoir bénéficier du respect absolu du droit fondamental à la vie familiale ; un droit amplement rappelé par la Convention Européenne des Droits de l’Homme et également par d’autres conventions et chartes européennes et internationales d’importance.
Les violences psychologiques dénoncées par l’association « J’aime mes 2 Parents » doivent être combattues puissamment et la coparentalité doit être recentrée car elle est absolument nécessaire à la construction de la vie de l’enfant et celle de la vie familiale. C’est particulièrement inadmissible qu’en France tant de parents, de familles et d’enfants se voient ainsi privés de leur droit fondamental au respect de la vie familiale et du maintien des relations (Sauf si cela est indéniablement contraire à l’intérêt supérieur des personnes concernées) !
(Pour rappel, le Code civil français rappelle que : « La séparation des parents est sans incidence sur les règles de dévolution de l’exercice de l’autorité parentale. Chacun des père et mère doit maintenir des relations personnelles avec l’enfant et respecter les liens de celui-ci avec l’autre parent » - Article 373-2 du code civil).
Il est tout aussi inadmissible qu’en France tant de parents, de familles et d’enfants ne puissent pas maintenir le lien, au mépris des lois, des règles et des conventions et, plus gravement encore, au mépris de toutes ces personnes, avant tout victimes, profondément meurtries, traumatisées, fracassées, au bout du rouleau, selon les épreuves essuyées.
► Le rendez-vous est donc donné au centre du Parc Jean-Baptiste Lebas (Parc entouré de grilles rouges), situé au coeur de la ville de Lille (Accès possible depuis le boulevard Louis XIV et le bouleverd de la Liberté), de 15h00 à 17h00.
Animations, échanges et distributions de flyers au programme.
Soyez toutes et tous les bienvenu(e)s.
Accès : En voiture (parking payant sur les côtes du Parc - Parking Yespark (côté sud).
En métro, ligne 2 : Stations Lille Grand Palais ou Mairie de Lille,
En bus, liane 1 : Arrêt Lille Lebas. Ligne 13 : Arrêt Hôtel de Ville.
Le Parc Jean-Baptiste Lebas au centre de Lille
Français
English
Español
Italiano
Deutsch
Nederlands
Portuguesa





















ème visiteur



































