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JM2P dans les médias en 2014 (Grand-Lille Télévision)

MARDI 18 FÉVRIER 2014.

Interview en direct sur Grand-Lille TV

Lien Internet de l’interview :

http://www.grandlille.tv/index.php/linfo-en-direct/interviews?q=sbh9j133Joc

 

 

François SCHEEFER, un papa de la Métropole Lilloise (Marcq-en-Baroeul), adhérent et membre du CA de l’association (Et Secrétaire de l'association depuis cet été), se bat depuis 13 ans en Islande et en France pour pouvoir partager des moments de vie et obtenir enfin le respect des droits de visite avec sa fille. Victime de l’aliénation parentale. Cette interview a permis de faire le point sur la situation de l’ « Affaire Laura Scheefer » comme elle est surnommée dans les couloirs du Quai d’Orsay ou bien  encore de la Chancellerie, à Paris.

En effet, cela fait à nouveau plus de 630 jours que Laura n’a plus jamais revu son papa, victimes l’un et l’autre de la violation de leurs droits de visite et de communication, à nouveau plus de 630 jours de souffrance et d’inhumanité et à nouveau plus de 630 jours que Laura n’a pas revu sa grand-mère paternelle non plus...

A ce jour, Laura n’a guère vécu plus de 8% de sa vie avec son papa au cours de ces 12 dernières années écoulées et à peine 0,1% avec sa grand-mère paternelle. Pour ce qui concerne les autres membres de sa famille paternelle, elle ne les a pas revus depuis le début 2002 ! Depuis 2002, Laura est en fait victime d’une aliénation parentale, passée de légère à grave depuis 2 ans.

 Pour pallier tant que possible aux manipulations et aux chantages de sa maman qu’elle dénonçait jusqu’en mai 2012, Laura avait demandé au cours de ce printemps 2012 de pouvoir vivre davantage avec son papa,  grâce à la résidence alternée.

« Dès que sa maman en fut informée, Laura s’est alors retrouvée totalement écartée et isolée de son papa... Elle ne l’a plus revu, ni personne d’autre d’ailleurs, se rattachant à son papa  (La famille, les amis,…). »

Afin de convaincre Laura de laisser tomber son papa, de laisser tomber sa famille paternelle, des horreurs, des mensonges inqualifiables lui ont été racontés. Rien ni personne n’est venu contredire toutes les abominations instillées à Laura. C’est ainsi qu’elle se trouve aujourd’hui plongée dans une aliénation parentale profonde dont les conséquences sont dramatiques.

Ainsi, manipulée et sous emprise, Laura fut programmée pour dire ce que sa maman a décidé qu’elle dise, sans jamais la confronter à son papa, ni même le lui faire rencontrer, empêchant ainsi d’apporter la vérité et bien entendu toute la réalité des faits. Plus le temps passe, plus la situation devient gravissime, car la manipulation, les mensonges et la fabrication de faux souvenirs peuvent ainsi se poursuivre au quotidien, laissant carte blanche à sa maman, parent aliénant (Aidée de quelques complices), de continuer ce travail de sape irresponsable, particulièrement destructeur pour l’enfant et avant tout inhumain.

« La situation de Laura n’est pas simple. Même si elle est, avant tout, citoyenne Française, comme ses 2 parents, elle se trouve en Islande, retenue là-bas par sa maman qui sait parfaitement que l’Islande étant une société matriarcale par excellence, elle peut donc tout se permettre et violer ainsi des milliers de droits de visite et d’hébergement en toute impunité !

Le papa de Laura a eu beau vivre sur place, à Reykjavik, ayant sacrifié sa carrière professionnelle en France pour tenter de participer à la vie de sa fille, rien n’y fit. Les droits de visite sont bafoués autant que la maman le désire. 

De plus, en Islande, l’archaïsme des lois et l’absence d’égalité des droits permettent de sacrifier des milliers d’enfants. Il suffit pour s’en convaincre de relire les derniers chiffres publiés en mai 2013 par l’association islandaise luttant pour l’égalité des droits parentaux (En islandais : Foreldrajafnrétti félagið) dénonçant les milliers d’enfants victimes en Islande (33.000 enfants de moins de 18 ans ne voient pas l’un de leurs deux parents, à plus de 95% le père, pour un total de 14.000 parents également victimes, 14.000 qui ne voient donc pas leur(s) enfant(s) - l’Islande ne compte que 320.000 habitants au total). »

 

MARDI 11 MARS 2014

Seconde interview en direct sur Grand-Lille TV

Lien Internet de l’interview :

http://www.grandlille.tv/index.php/linfo-en-direct/interviews?q=vnNqY81RvJI

 

 

Michel DEMUYTER, Président de l’association et aussi un papa de la Métropole Lilloise (Hellemmes) qui, lui, n’a pas revu ses enfants depuis de nombreuses années et n’a même pas vu ses petits-enfants depuis leur naissance… Victime de l’aliénation parentale.

« Le syndrome d’aliénation parentale, rappelons-le, est un processus grave qui consiste donc à programmer (par l’emprise, le mensonge, la manipulation) un enfant ou un adolescent afin qu’il se mette petit à petit  à rejeter, puis à haïr aveuglément, l’un de ses deux parents et ensuite collatéralement les autres membres familiaux du parent aliéné sans que cela ne soit justifié.

Ainsi, par le mensonge, la calomnie ou bien encore la manipulation renouvelés sans relâche, l’un des deux parents s’approprie mentalement l’enfant ou l’adolescent, créant de ce fait un abus émotionnel gravissime et particulièrement destructeur, une maltraitance psychologique, qui peut entraîner de sérieuses répercussions psychologiques et peut parfois engendrer des problèmes psychiatriques pour le restant de la vie de ces jeunes victimes. 

« J’aime ma maman et mon papa » devenue « J’aime mes 2 Parents » est une association crée fin 2012 par des parents engagés pour défendre les droits des enfants et des familles lors des séparations parentales conflictuelles, afin de dénoncer les graves conséquences que peuvent  créer  la rupture des liens parentaux lors de ces difficiles situations, la plus sérieuse étant le retentissement tragique de l’aliénation parentale. »

L’enfant n’est pas un objet que l’on s’arrache ! 

Il ne devrait jamais servir d’otage à ses parents lors de séparation conflictuelle.

Bien qu’ils soient les enfants de leurs deux parents, ceux-ci ne leur appartiennent pas,

Les parents peuvent leur exprimer et leur donner tout leur amour, mais pas leurs pensées.

Et le conflit que l’un des parents vit  avec son conjoint(e), ne les regarde pas, et il ne faut pas perdre de vue que c’est eux qui en souffrent le plus, car ils n’ont pas à choisir un camp ou l’autre, entre leurs deux parents. Ils aiment leurs deux parents.

L’aliénation parentale et ses conséquences ont un besoin urgent d’être davantage reconnues tant par les professionnels de la justice que ceux de la médecine.

En Europe, de plus en plus de pays commencent à prendre en compte ce terrible désastre imposé à l’enfant et par conséquent au parent aliéné et sa famille. Ainsi, la Cour Européenne des Droits de l’Homme a indiqué la nécessité d’agir rapidement lorsque de tels litiges surviennent et de la nécessité de prendre les mesures utiles afin d’amener le parent aliénant à respecter ses obligations légales et son devoir d’éducation.

Ces jugements ont reconnu la présence d’emprise (voire de fixations pathologiques) sur l’enfant par un parent aliénant et donc l’existence d’une emprise ou syndrome d’aliénation parentale.

Au Brésil, le phénomène d’emprise ou syndrome d’aliénation parentale, est maintenant pris en compte dans la loi, depuis 2010, et peut donc être utilisé à toutes fins utiles par les tribunaux.

En France, il y a encore beaucoup de chemin à faire et l’association se bat pour que cette reconnaissance soit enfin intégrée dans la loi.

De même, il apparaît important de faire intégrer ce phénomène grave d’emprise ou de syndrome d’aliénation parentale dans la classification du manuel des critères diagnostiques et des recherches statistiques de troubles mentaux spécifiques (Appelé le DSM-5), afin d’éviter les abus de certains pays (Par exemple : l’Islande et le Japon) qui viennent même jusqu’à renier la journée mondiale contre l’aliénation parentale (également appelée, dans certains pays francophones, la journée internationale pour la sauvegarde du lien parental), chaque 25 avril, et considérer que l’aliénation parentale n’existe pas !

JM2P dans les médias en 2014 lors de la journée mondiale contre l'aliénation parentale

Le 25 AVRIL 2014 est, comme chaque année, célébré la journée mondiale contre l’aliénation parentale (Egalement appelée dans certains pays francophones, la journée internationale pour la sauvegarde du lien parental), un problème particulièrement sérieux, une maltraitance psychologique grave infligée à l’enfant ou à l’adolescent, un traumatisme à vie dont ils doivent être absolument protégés.

Pour lutter et agir contre ce fléau, l’association a participé à une manifestation, avec distribution de tracts, sur la Grand-Place de Lille.

Une nouvelle interview a été réalisée par Grand-Lille TV, visible sur le lien :

http://www.grandlille.tv/index.php/linfo-en-direct/dernieres-actualites?q=ziBUrEYhyLA

Une autre interview a également été diffusée sur les ondes de FRANCE BLEU NORD le 26 avril 2014.

 

Tracts pour la journée du 25 avril 2014

JM2P dans les médias en 2014 (La Voix du Nord et Nord Eclair)

Dans la VOIX DU NORD et NORD ECLAIR :

Suite à la journée mondiale contre l’aliénation parentale du 25 AVRIL 2014.

La voix du nord 26 04 2014

JM2P dans les médias en 2014 (La Voix du Nord et Nord Eclair)

Dans la VOIX DU NORD et NORD ECLAIR :

 

 

La voix du nord 13 07 2014

JM2P dans les médias en 2014 (La Voix du Nord et Nord Eclair)

Dans la VOIX DU NORD et NORD ECLAIR :

 

 

Vdn 11 2014 2

Vdn 11 2014 3

Lutter contre l'aliénation parentale, l'exclusion parentale...

Vdn et ne du 30 04 2015

Opération Fête des Mères - Fête des Pères.

Vdn 24 06 2015 jm2p 1
Fete des meres et des peres 2015

Au lendemain de la "Fête des Mères" et de la "Fête des Pères" :
Lettre ouverte aux élu(e)s de France et à toutes les personnes concernées.

 

Mesdames, Messieurs,

Vous n'êtes pas sans savoir que la loi du 4 mars 2002 réformant l’autorité parentale, affirme les principes fondamentaux de coparentalité et d’égalité entre les parents et les enfants dans les relations familiales, affirmant également la co-titularité de l’autorité parentale aux parents de chaque enfant.

Aussi, l'association "Jm2P" demande aux autorités, quelles qu’elles soient, de faire respecter l’application de ces fêtes pour tous les enfants et leurs parents, de faire réglementer que tout enfant a le droit, le plus légitime qui soit, d’avoir dans sa vie son papa et sa maman, et que ces liens soient rondement protégés de manière assurée et équilibrée et que, de plus, les droits de visite non respectés, les rapts parentaux, les manipulations et l’emprise infligées à l’enfant (Aliénation parentale) soient combattus et que les conventions et les lois existantes soient rapidement appliquées et qu’en cas de lois incomplètes ou déficientes, celles-ci soient vite revues et ajustées pour que la coparentalité soit enfin appliquée.

De plus, l'association "Jm2P" tient à faire part de son étonnement dans la mesure où la célébration de la "Fête des Mères" semble être un événement important au sein de nombreuses communes de France, alors que celle de la "Fête des Pères" semble purement accessoire, voire même passée sous silence...

Qu'en est-il alors de l'esprit de la coparentalité ?

Nous espérons qu'aucune pensée discriminatoire n'est envisagée au sein de ces communes et que tout est mis en oeuvre pour appliquer effectivement cet esprit de coparentalité qui, dès lors, se doit d'offrir les mêmes égards, tant vis-à-vis des mamans que des papas, où qu'elles soient et où qu'ils soient...

Les uns et les autres doivent, de ce fait, être mis à l'honneur sans la moindre distinction et/ou la moindre discrimination.

Evidemment la "Fête des Mères" a toute son importance pour tous, pour nous aussi et principalement pour nos enfants, et loin de nous d'avoir la moindre pensée de vouloir la supprimer... Au contraire !

Mais il n'en demeure pas moins vrai que la "Fête des Pères" doit, conséquemment, recevoir la même considération et chaque institution, quelle qu'elle soit, ne doit pas la marginaliser ou alors la négliger. 

Si on fête les mamans, fêtons également les papas...

Avec les modifications et l'évolution des lois de la Famille et celle de la société, un jour peut-être, cela deviendra la "Fête des Parents".

Mais pour l'heure, la "Fête des Mères" et la "Fête des Pères" méritent le même respect, les mêmes égards, la même attention, à commencer par souci de coparentalité et d'égalité des droits fondamentaux à la Famille.

Chaque enfant aime ses deux parents indifféremment... Il n'y a pas de parent de première catégorie et de parent de seconde catégorie.

Les pères ne sont pas des "sous-parents"...

Vendredi 20 novembre : La journée internationale de l'Enfant.

► Le vendredi 20 novembre 2015 nous avons célébré pour la 26ème année consécutive la journée internationale de l'Enfant. C'était le 20 novembre déjà, mais en 1959, que l’Assemblée des Nations Unies adoptait la Déclaration des Droits de l'Enfant. C'est le 20 novembre 1989 que la Convention  internationale des Droits de l'Enfant fut adoptée (Ratifiée par 193 pays à ce jour; les Etats-Unis et la Somalie ne l'ont toujours pas ratifiée à ce jour).

Lorsque l'on pense aux droits des enfants bafoués, on pense immédiatement aux pays pauvres, aux pays en guerre, aux pays dévastés par de multiples catastrophes naturelles ou autres. Et pourtant, à travers la terre entière les enfants et leurs droits se trouvent confrontés à de multiples violations. La France n'y échappe pas (Pauvreté, harcèlement, exploitation,...).

Parmi les violations rencontrées, l'association "J'aime mes 2 Parents" située à Hellemmes, luttant contre l'aliénation parentale et l'exclusion familiale, ne peut que dénoncer, en cas de séparation ou de divorce l'inadmissible absence de soutien et d'aide aux enfants victimes d'emprise et de manipulation permettant ainsi de les programmer afin qu’ils se mettent petit à petit à rejeter puis à haïr aveuglément l’un de leurs deux parents, poussant inexorablement ces jeunes au cœur d'abus psychologiques graves : une violation flagrante de la Convention  internationale des Droits de l'Enfant.

La justice française ne peut laisser ainsi de tels abus se développer et se doit de prendre les mesures qui s'imposent et avoir conscience que de plus en plus de décisions rendues à travers le monde prennent davantage en considération ces phénomènes graves d’emprise et de manipulation, sans compter la jurisprudence d'ores et déjà acquise par la Cour Européenne des Droits de l'Homme.

En cette journée dédiée aux droits de l'enfant nous ne pouvions que rappeler et crier haut et fort que : CHAQUE ENFANT A LE DROIT DE VIVRE ET DE COMMUNIQUER AVEC SES DEUX PARENTS. CHAQUE ENFANT AIME ET DOIT POUVOIR AIMER LIBREMENT ET INDEPENDAMMENT SES DEUX PARENTS.

"Nous sommes de tout cœur avec tous les enfants de France et d'ailleurs victimes d'aliénation parentale, avec l'espoir qu'ils seront secourus et aidés et qu'ils sauront ainsi se libérer des chaînes de l'emprise et de la manipulation dont ils sont prisonniers et victimes pour enfin retrouver leur droit le plus fondamental qu'il soit : celui de vivre et d'entretenir des relations normales et équilibrées avec leurs deux parents."

La journée du 25 avril 2016 (Extraits)

LA VOIX DU NORD - NORD ECLAIR - 20 avril 2016 :

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JEUDI 21 AVRIL 2016.

Interview en direct sur Grand-Lille TV

 

LA VOIX DU NORD - NORD ECLAIR - 26 avril 2016 :

Vdn 26 04 2016 1Vdn 26 04 2016 4

MARDI 26 AVRIL 2016.

Reportage sur Grand-Lille TV

 

CHAQUE ENFANT A DROIT A SES DEUX PARENTS - CHAQUE ENFANT A BESOIN DE SES DEUX PARENTS - CHAQUE ENFANT DOIT POUVOIR ENTRETENIR DES RELATIONS AVEC SA FAMILLE MATERNELLE ET AVEC SA FAMILLE PATERNELLE...

ImagesENSEMBLE, NOUS AGISSONS...

La Fête des Mères et la Fête des Pères 2016 :

La Fête des Mères + la Fête des Pères = la Fête des Parents...

N'oublions pas celles et ceux qui, hélas, ne peuvent pas passer ces jours de fête auprès de leurs enfants... parce que empêchés, exclus, injustement et surtout inhumainement rejetés...

Fete des parents 2

L'association JM2P pense à tous ces parents injustement, illégalement, inhumainement, écartés de leurs enfants et à tous ces enfants qui aiment, bien sûr,  leurs deux parents mais ne peuvent pas le dire ni même leur témoigner tout cet amour qui est en eux... Courage et espoir..., cela peut changer... 

Fete des meres et des peres 2016

20 novembre 2016 : 27ème JOURNEE INTERNATIONALE DE L'ENFANT ET CELLE DE SES DROITS.

L'an 2016 a été marquée cet automne, pour la 27ème année consécutive, par la journée internationale de l'Enfant et plus précisément celle des droits de l'Enfant.

 C'est en effet, le 20 novembre 1989 que la Convention internationale des Droits de l'Enfant fut adoptée (puis ratifiée par 193 pays à ce jour; seuls les Etats-Unis et la Somalie ne l'ont toujours pas adoptée et mise en application à ce jour).

C'est en 1996 que le Parlement français a décidé de faire du 20 novembre la "Journée Mondiale de défense et de promotion des droits de l'enfant" (loi n° 96/296 du 9 avril 1996). Cette journée internationale est un moment privilégié pour se rendre compte des nombreuses injustices perpétrées contre les enfants dans le monde. Elle tente aussi de faire valoir la convention internationale des droits de l'enfant de 1989.

Cette vingtième journée Française du 20 novembre (2016) de défense et de promotion des droits de l'enfant était donc très importante car non seulement elle rappelle les nombreuses injustices perpétrées contre les enfants dans le monde, mais aussi en France !

 

L'INTERVIEW SUR GRAND-LILLE TV :

 

 

"LA VOIX DU NORD" : MARDI 15 NOVEMBRE 2016 :

Vdn 15 11 2016

Lorsque l'on pense aux droits des enfants bafoués, on pense immédiatement aux pays pauvres, aux pays en guerre, aux pays dévastés par de multiples catastrophes naturelles ou autres. Et pourtant, à travers la terre entière les enfants et leurs droits se trouvent confrontés à de multiples violations. La France n'y échappe donc pas la pauvreté, le harcèlement, les possibles exploitations, la maltraitance,..., Hélas !

 

Mais s'il y a bel et bien un secteur où les droits de l'enfant peuvent être quotidiennement bafoués sans que cela n'émeuve, malheureusement les pouvoirs publics, c'est le nombre grandissant des enfants et adolescents qui, compte tenu d'une justice trop souvent désœuvrée, sclérosée, manquant de formation et de moyens sacrifie des milliers d'enfants pris dans la tourmente du divorce de leurs parents. Plus les divorces ou les séparations parentales apparaissent conflictuelles, plus les enfants ou adolescents pris en otages trouvent leurs droits bafoués.

 

Et pourtant, la Convention internationale des droits de l'Enfant rappelle ces incontournables principes que la France et tant d'autres pays ont adoptés (Les appliquent-ils ? ) :

 

Article 9 : « Les États parties respectent le droit de l'enfant séparé de ses deux parents ou de l'un d'eux d'entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents, sauf si cela est contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant ».

Article 18 : « Les États parties s'emploient de leur mieux à assurer la reconnaissance du principe selon lequel les deux parents ont une responsabilité commune pour ce qui est d'élever l'enfant et d'assurer son développement ».


Les faits démontrent hélas que la France possède toujours un sérieux retard dans ce domaine. Même si le Code Civil de notre pays rappelle par son article 373-2 que : « La séparation des parents est sans incidence sur les règles de dévolution de l’exercice de l’autorité parentale. Chacun des père et mère doit maintenir des relations personnelles avec l’enfant et respecter les liens de celui-ci avec l’autre parent. » et l'article 371-4 que : « L’enfant a le droit d’entretenir des relations personnelles avec ses ascendants. », la réalité n'est pas toujours ainsi, loin de là.

Et la mise en application de la loi du 4 mars 2002 relative à l'autorité parentale, impliquant dès lors la légitimation de la résidence alternée au nom de la coparentalité est loin d'être appliquée.

La résidence alternée, permettant à l'enfant de grandir et de s'épanouir avec ses deux parents indépendamment, reste loin d'être appliquée même si celle-ci peut être matériellement et géographiquement mise en place.

Ainsi, aux yeux de l'enfant, le système judiciaire tente d'imposer un parent "puissant" de "première classe" chez qui l'enfant réside le plus souvent et un parent de "seconde classe", voire "accessoire" chez qui l'enfant passe quelques week-ends (généralement un sur deux)...

Nous sommes bien loin de toute équité, à commencer pour l'enfant qui se trouve ainsi régulièrement amputé plus ou moins sérieusement de l'un de ses deux parents.

De plus selon les régions de France, sa mise en place est loin d'être harmonieuse (Suivant les juges, les TGI,...) Un fait que le Ministère ne peut pas démentir suite à son propre rapport d'enquête de janvier 2014 : La probabilité de la résidence alternée attribuée et fixée ou bien encore homologuée par le Juge en France, varie visiblement de 0% à plus de 30 % suivant les départements. (Voir la carte en fin de communiqué).

 

Et plus gravement encore, lorsque l'exclusion parentale s'installe (phénomène d'aliénation parentale où l'emprise et la manipulation de l'enfant sont opérées par l'un des deux parents afin que l'autre parent soit petit à petit rejeté, voire haï par l'enfant lui-même (devenu soldat du parent aliénant) il est ainsi permis en tout illégalité d'instaurer le rejet de ce parent aliéné et collatéralement le reste de la famille de ce parent rejeté : Grands-parents, oncles, tantes,..., de l'enfant), les droits de l'enfant se trouvent alors totalement réduits à néant parce que, là encore, le système judiciaire ne prend pas les moyens nécessaires pour y remédier contrairement à d'autres pays à travers le monde et même aujourd'hui en Europe !

 

Le nombre des divorces et séparations grandissant, les conflits même s'ils ne sont pas majoritaires croissent également en nombre et en intensité, la justice française ne peut davantage ignorer cette évidence et laisser de tels abus, imposés à l'enfant, se développer et se doit de prendre les mesures qui s'imposent, y mettre les moyens nécessaires pour que notre pays ne devienne pas un sanctuaire d'enfants et d'adolescents délaissés, abandonnés dans leur douleurs et leurs souffrances avant tout psychologiques et affectives les poussant aux pires destins. Ne l'oublions pas, à commencer par les instances de notre pays, tous ces jeunes sont en voie de devenir et seront les adultes de demain.

 

En cette journée dédiée aux droits de l'enfant nous ne pouvons que rappeler et crier haut et fort que :   

 

1° CHAQUE ENFANT A LE DROIT DE VIVRE ET DE COMMUNIQUER AVEC SES DEUX PARENTS.

 

2° CHAQUE ENFANT A LE DROIT DE COMMUNIQUER TANT AVEC SES ASCENDANTS MATERNELS QUE SES ASCENDANTS PATERNELS.

 

3° CHAQUE ENFANT AIME INDEPENDAMMENT SES DEUX PARENTS ET DOIT DONC POUVOIR LES AIMER LIBREMENT ET INDEPENDAMMENT.

 

4° CHAQUE ENFANT A BESOIN DE SES DEUX PARENTS.

 

5° LE DROIT À LA VIE FAMILIALE EST UN DROIT FONDAMENTAL À CHACUN (Art.8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme).

 

Pour cette journée, l'association a effectué des distributions de tracts dès le début novembre, jusqu'au 19 novembre dernier afin de sensibiliser chacun et chacune à cette légitime cause (Douai, Hellemmes, Marcq-en-Baroeul, Lille,...). Un millier de tracts, au total, a été diffusé.

Dsc02131bisVoir plus de photos dans la rubrique dernières photos - Album photos.

 

Extrait du RAPPORT SUR LES REFLEXIONS DU GROUPE DE TRAVAIL SUR LA COPARENTALITE « Comment assurer le respect de la coparentalité entre parents séparés »

De la Direction des affaires civiles et du Sceau et de la Direction générale de la cohésion sociale - Janvier 2014.

Page 174 de ce rapport : Proportion de résidence alternée fixée ou homologuée par le Juge en France, par département :

 

10703586 278155649041046 249832459995060574 n

 

Ainsi, la probabilité de la résidence alternée attribuée et fixée ou bien encore homologuée par le Juge en France, varie visiblement de 0% à plus de 30 % suivant les départements !

Source : Ministère de la Justice - enquête "résidence des parents d'enfants séparés 2012"

La journée du 25 avril 2017 (Extraits)

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LA VOIX DU NORD et NORD ECLAIR - Lundi 17 avril 2017

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GRAND-LILLE TV - Mardi 25 avril 2017

 

LA VOIX DU NORD et NORD ECLAIR - Mardi 25 avril 2017

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CNEWS MATIN - Mardi 25 avril 2017

 

Cnews matin 25 04 2017

LA CROIX DU NORD - Vendredi 28 avril 2017

Croix du nord 28 04 2017

La Fête des Mères et la Fête des Pères 2017 :

Fete des meres et des peres 2017

Non à l'exclusion parentale ! Non à l'aliénation parentale ! Oui au droit à la vie familiale !

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