Projets, avenir,...

En 2015 et 2016...

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L’Aliénation Parentale est de plus en plus présente, d’où nos projets et notre volonté d'agir...

 

Difficile aujourd’hui de ne rien savoir à propos de l’aliénation parentale ou des phénomènes d’emprise exercés sur l’enfant en cas de séparation ou de divorce des parents.

Cette année 2014, peut-être plus encore que l’an dernier, à cause de l’actualité et de la loi de la Famille tant débattue, le sujet a été abordé dans divers articles.

A cela n’ont cessé de s’ajouter les multiples mouvements de pères séparés auxquels parfois des mères se sont jointes. Des associations telles que « SVP PAPA », « SOS PAPA », « Les Racines de l’Enfant », le « Collectif de la Grue Jaunes », etc., mais aussi des drames familiaux affectant en premier lieu les enfants ont été repris à maintes reprises par les médias régionaux et/ou nationaux.

 

Notre jeune association continue de son côté le combat pour que l’aliénation parentale et ses conséquences soient enfin mieux connues et prises en compte.

Aussi, nous avons mis l’accent sur les médias de la Métropole afin de nous faire mieux connaître et faire savoir plus encore au public de la région que les méfaits de la séparation conflictuelle, peuvent être gravissimes pour l’enfant.

La Journée internationale contre l’aliénation parentale du 25 avril, nous a permis de mieux sensibiliser encore la Métropole. Notre action sur la Grand-Place de Lille aura permis de sensibiliser des centaines de personnes, de les rencontrer et de pouvoir également échanger avec les unes ou les autres, une action gracieusement relayée par les médias locaux de la presse, radio et télévision. Qu’ils en soient remerciés.

Ce travail d’information et de sensibilisation continuera bien sûr.

L’accent sera également porté en 2015 sur nos permanences afin de permettre un accueil plus personnalisé des nouveaux arrivants et de permettre des tables rondes avec les « anciens ». Il est important, pour vivre, que notre association grandisse et recueille davantage d’adhérents. N'hésitez pas à nous rejoindre.

Aussi, il paraît important de briser les chaînes de la timidité et de la peur. Il n’y a pas de honte à être un parent aliéné. Au contraire. Il n'y a pas que les parents qui peuvent être exclus, mais aussi les grands-parents, les autres membres de la famille du "parent rejeté" (parent aliéné), les amis proches,...

Chacun doit pouvoir se sentir à l’aise, être écouté et compris au sein de l’association.

 

Même si l’aliénation parentale n’est médicalement pas encore reconnue, elle est observée, comprise et prise en compte par davantage de Magistrats et de médecins et psychologues. Le chemin reste encore long, mais nous le continuerons.

Aussi, l’association espère se rapprocher davantage de professionnels de la santé, de la justice. Nous espérons tisser des liens avec des médecins, des psychologues, et davantage d’avocats, pour qu’ensemble l’enfant puisse être enfin protégé des méfaits dévastateurs de l’aliénation parentale.

Si aujourd’hui encore l’aliénation parentale n’est pas réellement reconnue, notamment dans certains milieux judiciaires (Même si la Cour Européenne des Droits de l’Homme et l’an dernier la Cour de Cassation en France l’ont reconnue), c’est qu’elle n’est pas encore inscrite dans certains manuels officiels.

 

Il existe des classifications officielles, l’ICD de l’Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.) et le Manuel  Diagnostique et statistique des troubles mentaux (titre originale anglais : Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders DSM), dans lesquelles il reste à ce jour impossible d’obtenir la reconnaissance réelle, mais surtout l’enregistrement de l’aliénation parentale au sein de la liste des maladies psychiatriques et/ou des troubles mentaux.

 

Le débat a fait couler beaucoup d’encre ces dernières années, mais il reste tout à fait possible d’obtenir, un jour ou l’autre, satisfaction, dans la mesure où de plus en plus de professionnels se rendent compte que les phénomènes d’emprise sur l’enfant lors de séparations parentales conflictuelles existent effectivement emprise exercée tant par des femmes que par des hommes.

Les parents aliénants sont autant des pères que des mères.

Il n’y a aucune distinction entre eux. 

 

Comme l’an dernier, nous continuons de proposer la transmission mais aussi le témoignage de ces méfaits aux milieux médicaux par :

-   Des pétitions contre l’Aliénation Parentale,

-   La transmission de témoignages écrits,

-   Lettres à l’O.M.S. et/ou A.A.C.A.P.,

-   Lettres au Haut Commissariat aux droits de l'Homme,

-   Autres pistes à creuser…

Pour nous aider à poursuivre cette réflexion sur nos actions futures, n’hésitez pas à nous faire part de vos idées, de vos suggestions. Merci.

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